Les risques à savoir sur les robots advisors

Avec les avancées technologiques et l’évolution du numérique, les robots advisors deviennent de plus en plus prisés par la majorité des investisseurs. Grâce à ces plateformes en ligne, une planification financière solide est désormais accessible à tous, pas uniquement aux personnes fortunées. Seulement, il est important de savoir que ce système présente de nombreux risques. Cet article dévoile les principaux inconvénients des robots advisors.

Les principaux inconvénients d’un robot advisor

Malgré la simplicité d’utilisation et l’accessibilité du robot advisor, de nombreux adhérents de cette plateforme ont des doutes quant à la viabilité de ce système en tant que solution pour la gestion de patrimoine. Il est important de rappeler que les robots advisors sont autonomes et nécessitent peu d’intervention humaine. Compte tenu de leurs capacités technologiques, ils ont été critiqués pour leur manque de travail humain. Ce sont de bons outils de base pour les personnes ayant de petits comptes et une expérience limitée en investissement, mais loin d’être suffisants pour ceux qui ont besoin de services avancés comme la planification successorale, la gestion complexe des impôts, l’administration de fonds fiduciaires et la planification de la retraite. À savoir que les services automatisés sont aussi mal équipés pour faire face à des crises imprévues ou à des situations extraordinaires. Par exemple, si les parents d’un jeune sont décédés et qu’il reçoit un héritage, opter pour un robot advisor pour gérer l’argent n’est probablement pas la décision optimale.

Robot advisor : l’intervention humaine est nécessaire

Il est important de souligner que les consommateurs préfèrent une combinaison de conseils humains et technologiques, en particulier en période difficile. Bon nombre d’entre eux ne seraient pas à l’aise avec l’utilisation d’une plateforme d’investissement automatisée en période de volatilité extrême des marchés. De plus, les robots advisors partent du principe que les clients ont d’abord des objectifs définis et une compréhension claire de leur situation financière. Pour beaucoup, ce n’est pas le cas. La réponse à des questions telles que : « la tolérance au risque est-elle faible, modérée ou élevée ? » suppose que l’utilisateur a une connaissance fondamentale des concepts de placement et des implications réelles de chaque option choisie. Ensuite, il ne faut pas négliger que les robots advisors présentent des failles.

Comme il s’agit d’un système automatisé, il y a des risques d’erreurs dans les algorithmes. À savoir que les robots advisors sont performants seulement si toutes les informations et les caractéristiques spécifiques de chaque utilisateur sont prises en compte. En plus, les algorithmes employés sont très complexes, augmentant ainsi davantage les risques de résultats inattendus. Avec ce système, il se peut aussi que les données des clients ne soient pas actualisées régulièrement et que les actifs proposés ne correspondent pas vraiment au profil de l’investisseur. À l’heure actuelle, il est encore difficile de juger la haute performance des robots advisors, étant donné l’instabilité des marchés financiers et les changements qui peuvent survenir à tout moment. Il faut donc toujours une intervention humaine puisque les logiciels ne peuvent pas gérer ces contextes de manière autonome.

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